Pas mal du tout ^^
Arggh, je sait pas pourquoi, mais j ai envie d'écrire la suite !
aller, je vais le faire

Go !
ne vous éttonnez pas si l'histoire est bizarre : je m'attendais a faire une
histoire très courte, mais je me suis emporté...
aussi, je n'ai apporté aucune modification et je ne me suis pas arrêté
une seul fois d'écrire, donc il peut y avoir des erreur.
Lisez dans le noire, attendez d'être seul, et bonne lecture

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Huit jours plus tard, dans la plus sombre gallerie du métro de roppongi, en plein milieu de la nuit,
deux policiers discute devant un cadavre ; en décomposition au bords du quai.
Policier : <<Vous avez une idée de l'heure du décès, mon lieutenant?>>
Lieutenant :<<...Pas la moindre, les teste de rigidité cadaverrique sont inutile, vu l'état du corps...
des nouvelles du médecin légiste et des renforts?>>
Pol : <<Ils sont en route, ils ne devraient plus tardé...>>
Lieutenant : <<J'espère bien, déja que je n'aurai même pas du accépter de venir dans un endroit pareil....
Bon, je vous laisse prendre les photos, suivre le procesus de l'article 4, et attendre le médecin ainsi que les
renforts. Moi, je rentre chez moi, c'est l'anniversaire de ma fille aujourd'hui...elle a à peine huite ans et je lui
avait promis d'être la...ainsi, je compte sur vous, agent seconde classe KEIJI>>
Keiji : <<Bien, mon lieutenant.>>
Le lieutenant s'éloigna, et se dirigea vers l'ascenseur, qui se trouvais à une centaines de mètre plus loin.
<<Ce jeune à l'air prommetteur, j'espère qu'il gradira rapidement les échelons....>>
Puis, une fois arrivé devant l'ascenseur, il appuya sur le bouton, et décida de s'allumer une cigarette
en attendant que l'ascensseur arrive, mais ne trouve pas sont briquet...
<<J'ai du le faire tomber sur le lieu du crime, c'est pas très malin pour un lieutenant de police, ça pourrai
être prit pour une pièce à conviction..>>
Mais arrivé sur les lieus du crime, Keiji n'était plus la.
"C'est étrange, il était pourtant la il y a à peine 5 minutes..."
il regarda attentivement autours de lui ; et, s'arretta net :
sur le plan du métro qui était affiché sur le mur, Keiji avait était transpercé par un grand Katana.
Son corp était suspendu, et le teint pale du visage de Keiji sur lequel on pouvait lire le désespoire, l'amertume
et la souffrance renforcé cette impréssion maccabre.
Instinctivement, le lieutenant de police dégaina son arme, un automatique noire de police standards.
"Si Keiji était encore en vie il y a cinque minutes, le salopards qui a fait ça doit encore trainer dans les parrages...
mais ou sont les renforts et le médecin légiste, bordel !>>
A ce moment la, un bruit étouffé, comparable à un enfant qui suffoque, le fit tréssaillire : il se retourna.
Devant lui se trouvé un homme de taille moyenne, mais à la seul aura qui émané de lui, n'importe qui
aurai dit que cette chose n'était pas humaine.
Une odeur putride de chaire brulé en décomposition se mis à infesté l'endroit.
Le lieutenant s'apprétta à vomire, mais se reteint et braqua d'une main son automatique vers le visage de
l'inconnus :
<<Qui êtes vous, que faisait vous ici, et pourquoi ? !>>
Enervé par le mutisme de l'inconnus, il lança :
<<Si vous ne répondez pas, j'ouvrirai le feu !>>
<<.....Pathétique humain, tu ne semble pas comprendre que tu n'est pas en situation de posé des question...>>
L'inconnus, qui était à trois mètres du lieutenant, fit un pas en avant.
<<Recule ! Recule ou je tirs !>>
L'inconnus n'écouta pas ; bien au contraire, il esquissa un sourire, puis fit deux pas...
<<Crève !!! ! ! ! !>>
Le lieutenant arma son arme et vida sont chargeur balle après balle dans la tête de la chose, qui s'éffondra par terre
après avoir gémis une espèce de cris.
<<Mais c'était quoi cette......chose???>>
A ce moment la, il vit par terre devant lui ce qui semblait être l'ombre de ce qui était censé se trouvé derrière lui.
Il fit volte face, et tomba nez à nez avec une créature ressemblant a celle qu'il venais de tuer.
La chose se mis à parler :
<<Et bien? c'est tout? si c'est le cas, désolé de te décevoir, mais mon semblable est loin d'être à l'agonis.>>
Le lieutenant tourna la tête, et la ou aurai du se trouver le cadavre de la chose, il n'y avait qu'une marre
de sang noire. Un frisson lui glaça le sang, il commenca à trembler.
<<Mais...mais qui...qu'est ce que vous êtes????>>
<<De simple shinigami...ne me dit pas que tu en avais jamais vu....>>
<<Des shini....et que venez vous faire ici?????!>>
<<Simplement récupérer mon Katana. je l'avait donné à un humain, mais apperemment il n'a pas
comprit que le Katana était envouté, et il s'est fait tué par son propre Katana.
Le Kusaragi no Shinigami est un katana qui n'est visible que par ceux qui le touche. aussi, il suit
sont propriétaire ou qu'il soit ; mais, il y à une chose que j'avait volontairement oublié de préciser à ce pauvre
humain.....si celui qui aura toucher la Kusanagi, ne tue personne durant un délai de 8 jours.....celle
ci se fera transpercé par le Katana...amusant n'est ce pas?>>
<<Vous..vous êtes des monstres ! >>
le lieutenant fit volte face et courus en direction de l'ascensseur.
heureusement, l'ascenseur était toujours en bas, et les portes n'était toujours pas refermé.
<<Vite ! dépêche toit dépêche toi !>>
il rentra dans l'ascensseur et les portes se fermirent.
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Au même moment, au niveau -1 Du métro, qui avait était fermé par la police,
l'équipe de renfort avec le médecin légiste se dépéchaient.
Légiste : <<Tss, envoyé un médecin légiste, je comprends, mais 4 policier en plus...
un seul aurai suffit. Vous ne trouvez pas?>>
Policier 1 :<<Peut être, mais ont ne sait jamais quel tordu ou quel drogué traine dans ces coins la,
mais vaut êtres à plusieurs.>>
Légiste :<<En effet...>>
Policier 2 :<<C'est à quel niveau déja?>>
Policier 3:<<T'en à pas marre de nous demandez ça tout le temps? c'est au niveau -2, c'est un étage en dessous
de celui ou on est...>>
Policier 2:<<Ah oui, c'est vrai, désolé...>>
Légiste : <<L'ascensseur ne devrait plus se trouvé bien loin...Ah, ça y est, il est la.>>
L'équipe se dirigea vers l'ascensseur, le légiste en tête, et l'un des policier s'apprêta à appuyer sur le bouton,
lorsque le voyant de l'ascensseur s'alluma.
L'équipe s'immobilisa.
Légiste : <<Peut être que le lieutenant qui en avait marre de cette zone, haha....>>
Mais lorsque les portes s'ouvrire, le légiste s'arrêtta de rire :
Devant eux, dans la petite cage d'ascensseur, gisé le lieutenant, qui beignais dans son propre sang....